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Les hommes préhistoriques :

évolution et mystères

 

Par Herza Lambda

 

 

    Depuis sa création par Charles Darwin, la théorie de l'évolution a connu elle-même une transformation avec la découverte du génome et des améliorations successives qui l'ont amenée à se montrer utile sinon indispensable pour de nombreuses disciplines, dont l'archéologie, la paléonto-logie, la préhistoire ou la paléoanthropologie. Ces différentes sources de connaissances ont considérablement transformé le regard que nous portons sur notre espèce et sur l'humanité. En l'espace de 50 ans, de sensibles progrès ont été réalisés par les spécialistes qui ont étudié quelque 200 grottes ou abris sous roche.

 

    Nous savons désormais que le genre Homo s'est manifesté en Afrique il y a quelque 4 à 3 millions d'années, à la suite d'une lente transformation des Lémuriens débutée il y a environ 10 millions d'années. Les études génétiques montrent une ressemblance à plus de 98 % entre le génome humain actuel et celui des grands singes. Très précisément, la différence génétique est d'environ 1,2 % avec les chimpanzés et 3 % avec les orangs-outans. « Dès 10 millions d'années au moins, un processus rétroactif s'enclenche, entre le développement exponentiel du cerveau, l'usage des mains et la nécessité d'emmagasiner davantage de concepts. La marche debout (resserrement du bassin) et l'accroissement cérébral (augmentation du crâne) engendrent des difficultés lors de l'accouchement compensées par la solidarité du groupe dès ces premières étapes... Dans l'évolution des techniques et l'emprise sur le monde, les méthodes manifestent une libération considérable par rapport aux sources de matériaux lourds et résistants. Des séries de gestes s'organisent pour atteindre une plus grande efficacité, une meilleure souplesse et des capacités à l'emmanchement en matières organiques. Dès 300 000 ans, cette maîtrise est totale ».

 

    Pour donner un ordre d'idées, la divergence génétique nucléaire entre humains modernes et néandertaliens — l'ancêtre commun — débute entre 700 000 et 550 000 ans. Il y a 300 000 ans, les hommes préhistoriques entreprenaient la conquête de leur territoire ; pour les néandertaliens, leur existence est prouvée jusqu'à environ 40 000 ans, ce qui est un exploit inédit, une longévité qui atteste pour le moins d'une harmonie avec la nature (qui a connu des modifications climatiques intenses durant cette longue période) et un comportement tribal visant à s'intégrer à — et non à dominer —  l'environnement, en particulier par une natalité contrôlée.

 

    « Les aptitudes néandertaliennes apparaissent totales et équivalentes à celles de tous les peuples actuels, entre 300 000 et 40 000 ans. Une flûte à 5 trous percés sur ossement de jeunes ours, découverte en Slovénie, date de 60 000 ans. Des structures rituelles circulaires existent en France (Bruniquel 176 500 ans) et en Ukraine, avec organisa-tion interne de l'espace et différents foyers. Il n'y a pas un moment précis d'apparition de toutes ces composantes culturelles, mais plutôt un long processus ininterrompu ».

 

    Toutes ces manifestations datées devraient nous inciter à réfléchir aux mystères des hommes préhistoriques et à transformer l'image du primitif barbare qui est encore trop souvent ancrée dans nos mentalités. Si l'on essaie de comparer ce que nous enseigne la Tradition primordiale et les données les plus fiables de la paléontologie et de la préhistoire, aux alentours de -200 000, il y aurait eu concomitance, coexistence entre les Toltèques de l'Atlantide et les habitants de l'extrême-ouest du continent indo-européen, il est vrai sur deux entités géographiques séparées. Cette hypothèse suppose cependant un patrimoine génétique divergeant à partir d'un fond commun. Faut-il souligner ici que tous les éléments bénéfiques qui nous soignent et nous grandissent sont évidemment présents et disponibles pour les hommes préhistoriques ? La lumière, l'eau, l'air, le feu et la terre nourricière bien sûr, sanctifiés par le tracé circulaire de l'ère sacrée.

 

    Ces hommes vivaient dans un environnement bien plus sain que nous ; l'eau et l'air qu'ils buvaient et respiraient étaient bien plus purs que les nôtres, et la terre cultivée n'était pas souillée par des pesticides et insecticides. Une approche matérialiste de l'archéologie ou de la préhistoire passera sous silence tout ce qui n'a laissé aucune trace repérable. Aussi il nous semble raisonnable de penser que certains êtres préhistoriques aient pu découvrir leurs âmes ou éprouver une Paix Profonde et forger l'embryon d'une tradition chamanique ou d'un culte polythéiste. À cela, il faut ajouter que la maîtrise du feu, attestée par des foyers typiques, date pour les plus anciens de 790 000 ans (site de Gesher Benot Ya'aqov — Israël) et 560 000 ans (France — la grotte de Tautavel). Cette maîtrise a eu des conséquences à la fois sur les plans physique, physiologique et psychologique. Imaginer que des Sages — au sens où les Rosicruciens l'entendent — aient pu ainsi franchir des étapes fondamentales dans l'évolution semble possible sinon probable. Cette perspective préhistorique offusquerait probablement certains anthropologues pour qui l'âme est une invention religieuse. Mais reprenons la chronologie admise. Au paléolithique supérieur :

 

    « Sur ce fond ethnique néandertalien, étendu sur plusieurs centaines de millénaires, les migrations intenses de nouvelles populations s'imposent avec évidence, dès que l'on assiste à l'arrivée du paléolithique supérieur et de populations d'apparence physique analogue à nous-mêmes. Ce sont les premiers indo-européens, venus d'Asie à partir de 45 000 ans, en masse toujours plus considérable et de manière définitive et permanente : nous en sommes directement issus... Ces populations possèdent une remarquable mobilité, probablement due à la monte du cheval... Les images apparaissent en substitution à la réalité. L'art paléolithique possède surtout une structuration codée... Les danses sont évoquées dans les figurations, autant que la musique est attestée par divers instruments. Les activités chamaniques sont évidentes par les figurations d'êtres masqués, les bâtons de tambour, les oiseaux qui emportent les messages ».

 

    Au mésolithique (50 000 ans à 10 000 ans), la pensée symbolique se manifeste désormais par une emprise plus importante sur la nature : des trophées d'animaux accompagnent les défunts ; les traces de cultes des ancêtres se multiplient ; ils témoignent de l'importance prise par le souffle, la pensée et les rêves durant l'existence. C'est durant cette période que les premières céréales sont cultivées, et les troupeaux prennent de l'ampleur. La révolution du néolithique est en marche. Le néolithique (-10000 à -2200) est caractérisé par des enclenchements en cascade de phénomènes enchevêtrant biologie, animisme, cultes polythéistes et religion chamanique, dans la mesure où l'humanité cherche déjà à se dégager de l'emprise des lois de la nature auxquelles sont toujours inféodées les autres formes de vie. Dès que la domestication des espèces sauvages (animales et végétales) se développe, les considérations religieuses se déplacent vers la maîtrise des saisons, les cycles lunaires et les rythmes agraires. Le temple circulaire s'ouvre vers le cosmos (Gôbeldi Tepe, Turquie).

 

    La plupart des scientifiques reconnaissent l'antériorité du chamanisme sur la religion instituée avec son cortège de prêtres. Ces religions se manifesteront plus tard concomitamment avec l'avènement des premiers empires. L'approche anthropologique de l'apparition d'Homo insiste aussi sur quelques-unes des caractéristiques du genre : il est incroyablement porté à la coopération et à l'entraide, il a une capacité à emmagasiner l'information et à partager celle-ci. « Armés de ces capacités favorisant une coopération mutuellement bénéfique, nos ancêtres se sont lancés dans toutes sortes d'actions collectives, comme la chasse en bande, la défense du groupe ou la mise en commun du soin des enfants. Mais ils ont aussi entrepris deux types d'activités que l'on ne retrouve que chez les humains : le partage et certaines formes d'échange avec des inconnus ».

 

    Les échanges préhistoriques, aussi limités qu'ils aient été comparés au commerce moderne, démontrent que les humains avaient développé des capacités psychologiques spécifiques rendant possible l'échange de biens, une forme d'interaction inexistante dans le règne animal. Le sentiment du sacré a été présent très tôt dans l'évolution d'Homo. Dès que ceux-ci ont bénéficié de la maîtrise du feu ainsi que nous l'avons décrit ci-dessus, les rêves et la mort de leurs proches les ont conduits sur la voie de la transcendance (bien sûr en fonction de l'éveil de leur mental). De là on peut rétrospectivement en déduire qu'une dialectique psychique s'est enclenchée. Celle-ci atteindra une certaine réalisation avec l'avènement du monothéisme, non seulement l'homme cherche Dieu sur le plan extérieur, mais il se tourne vers son intériorité et enclenche une dialectique psychique :

 

          • Création/révélation/attribution ou lois d'engendrement.

          • Déconstruction/occultation/privation ou lois d'inhibition.

  

    « Il est manifeste que le Soi œuvre à la conjonction des opposés », écrivait Carl Gustav Jung à propos de sa psychanalyse. Des cycles sous l'influence des nombres 7 et/ou (5 et 2) viennent de surcroît brouiller un savoir bien trop superficiel. Pour plusieurs traditions, la croyance en la noblesse des hommes préhistoriques sert de fondement à la compréhension de l'humanité. Ainsi pour Héléna Blavatsky (1831-1891), « la croyance en la préexistence d'une espèce plus spirituelle que celle à laquelle nous appartenons maintenant, peut être suivie en remontant les traditions les plus anciennes de presque chaque peuple (1) ». Faisant écho à cette citation, une récente étude sur le tantrisme (2024)(2) évoquant ce sujet précise qu'un cycle de 24000 ans est composé d'un cycle ascendant de 12000 ans au cours duquel la vertu augmente progressivement, suivi d'un cycle descendant durant lequel la vertu diminue progressivement.

 

    Nous pourrions aussi dans le prolongement de cette réflexion nous interroger à propos d'une dialectique bouddhisme/christianisme sans nécessairement être un spécialiste de l'histoire de ces courants. Il semble que le bouddhisme insiste sur la nécessité d'une maîtrise des émotions et des pulsions (attachement/répulsion), alors que le christianisme, en suivant les traditions philosophiques grecques, insiste sur l'importance de la pratique des vertus, les deux courants partageant en commun tolérance et compassion à l'égard d'autrui. Pour ce qui est du judaïsme et du christianisme, les différences apparaissent entre le paternalisme du Dieu unique et la filiation du Christ. Les rosicruciens, étudiant dans un esprit de tolérance ces trois courants, peuvent dépasser les divergences doctrinales.

 

    Une meilleure connaissance des humains préhistoriques aide aussi à méditer sur la notion de vérité au fil du temps. Aux époques préhistoriques, la vérité peut être conçue comme la découverte de l'adéquation entre les concepts inventés et les phénomènes observés. Les idées inadéquates étaient impitoyablement sanctionnées par la nature. Pour Platon qui met en évidence l'identité lumière solaire/vérité du Bien, il existe une analogie entre le monde des sens et celui de l'entendement ; les idées étant à l'âme ce que les objets sont à l'œil.

 

    Mais pour les théologiens chrétiens du Moyen Âge, la vérité n'est plus seulement l'adequatio ; elle est aussi aletheia, c'est-à-dire dévoilement du Réel. Aletheia ne nous est pas inaccessible, elle est inépuisable.

 

    Ainsi une meilleure connaissance de la préhistoire, renouvelée par des approches et des techniques récentes, doit s'évaluer non en dizaines de millénaires, mais en centaines. L'émergence lente et graduelle d'un fonds commun d'animalité, si elle reste valable grosso modo, gagne à être reconsidérée : cette croissance monotone cacha des cycles ascendants et descendants. De plus, la préhistoire contribue à nous montrer que des événements psychiques majeurs soulignent les manifestations du sentiment du divin et de la Conscience cosmique dans l'humanité. Notre époque n'y fait pas exception : un certain nombre de physiciens rejettent l'intervention du hasard comme moteur de la création. La biologie et les sciences humaines s'alignant sur ces positions ont connu des leaders tels que Teilhard de Chardin ou Sri Aurobindo.

 

    Une autre dialectique se manifeste aussi entre le moi et l'Autre qui ne peut être envisagée valablement sans une approche spirituelle. Les témoignages sur les dangers d'un ego non maîtrisé sont multiples et variés : « La plupart des problèmes et des épreuves auxquelles l'humanité est confrontée résident dans le fait que la grande majorité des hommes agissent davantage sous l'impulsion de leur ego que sous l'influence de leur âme ». Sur le plan mystique, l'ego est considéré comme un obstacle à la réalisation. Dans de nombreux écrits, il est opposé au concept du Soi et correspond au « vieil homme ». « Ce qui apparaît de divin en l'homme, lorsque l'ego personnel a été maîtrisé, c'est précisément la même chose que ce qui apparaît dans tous les autres hommes... Le Soi suprême est éternel. Il n'est jamais éloigné de nous un seul instant ». (Paul Bruneton 1898/1981) « Il y a dans la nature la volonté d'effectuer la vraie manifestation de la conscience dans le corps, d'achever ce qu'elle a commencé en opérant un passage de l'ignorance à la connaissance, et de se révéler comme la Conscience-Énergie lumineuse qui porte en soi l'existence éternelle et sa joie d'être universelle ». (Sri Aurobindo 1872/1950) « Peu importe les idées politiques, les croyances religieuses, les convictions philosophiques de chacun. Les temps ne sont plus à la division, sous quelque forme que ce soit, mais à l'union : l'union des différences au service du bien commun ». (Positio fraternitatis Rosae Crucis)

 

    Conjonction des opposés sur le plan individuel et union des différences sur le plan collectif : dans cette perspective, ces orientations seront constitutives d'une spiritualité universelle qui serait elle-même une parade, en rappelant à ses fidèles la valeur de l'humilité face à l'Hubris et celle de la Connaissance en perpétuel renouvellement face à la rigidité des dogmes et à l'ignorance.

 

    Depuis l'apparition du genre Homo au sein des règnes de la nature — depuis 3 ou 4 millions d'années —, notre corps a été le creuset choisi par l'Âme universelle pour manifester sa conscience-énergie. Notre forme évolue donc pour atteindre la perfection de sa propre nature, tout comme sur le plan psychique notre âme-personnalité se perfectionne d'incarnation en incarnation. C'est ce que nous appelons aussi l'alchimie de la vie. En jetant un regard rétrospectif sur les hommes préhistoriques à la lumière des progrès de la connaissance durant ces cinquante dernières années, nous pouvons mieux appréhender la réalité de l'alchimie spirituelle et trouver là une raison supplémentaire de faire la paix avec la nature. Si l'on comprend désormais mieux le comment de la fabrique d'Homo, le pourquoi au-delà du perfectionnement reste un mystère. Qu'est-ce que la forme humaine parfaite ? Que sera-t-elle dans le futur ?

 

    Plusieurs espèces d'Homo ont par le passé vécu sur Terre, de nouvelles espèces vont-elles apparaître ? Une telle réflexion nous entraîne de la science vers les interrogations des théologiens sur le Cosmique, sur les modalités de la temporalité : l'évolution serait-elle une création continue ? Parallèlement, des consciences s'interrogent sur la cécité des hommes vis-à-vis de leur devenir et de leur responsabilité face à la terre. Dès 1857, le poète Victor Hugo s'indigne à sa façon de cette criminelle insouciance : « N'est-il pas lamentable et n'est-il pas honteux / Que cet être, niant ce que font ses génies /Ayant un globe à lui, n'en sache pas l'emploi, /Qu'il en ignore encore le but, le fond, la loi, /Et qu'après six mille ans, infirme héréditaire, /L'homme ne sache pas se servir de la terre ? » Quelques années auparavant, en 1854, Henry Thoreau (1817-1862) publiait aux États Unis son Walden ou Vie dans les bois, cité comme le premier manifeste de la conscience écologique. Les erreurs collectives qui ont été commises ont sans doute leur utilité dans le processus évolutif. Nous savons désormais que nous devons changer de trajectoire en entamant une transition vers un mode de développement plus doux et plus respectueux des autres êtres vivants qui partagent avec nous une destinée commune. Fort à propos, les 17 objectifs du développement durable, concernant 193 pays membres de l'ONU, ont été définis pour l'Agenda 2030. Il faut les citer (se reporter à la fin de cet article) en guise de conclusion pour espérer voir advenir la société que nous appelons de nos vœux.

 

    Les progrès des connaissances, les techniques récentes ont attribué un rôle prométhéen à homo sapiens ; à lui désormais de prendre garde de se priver d'une terre où il pourra continuer son évolution tant physique que psychique.


Les 17 Objectifs du développement durable


 1. Pas de pauvreté : éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde.

 2. Faim « zéro » : éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promou-voir une agriculture durable.

 3. Bonne santé et bien-être : donner aux individus les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être à tous les âges.

 4. Éducation de qualité : Veiller à ce que tous puissent suivre une éducation de qualité dans des conditions d'équité et promouvoir les possibilités d'apprentissage tout au long de la vie.

 5. Égalité entre les sexes : Réaliser l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles.

 6. Eau propre et assainissement : Garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau.

 7. Énergie propre et d'un coût abordable : Garantir l'accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable.

 8. Travail décent et croissance économique : Promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous.

 9. Industrie, innovation et infrastructure : Mettre en place une infrastructure résiliente, promou-voir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l'innovation.

 10. Inégalités réduites : Réduire les inégalités entre les pays et en leur sein.

 11. Villes et communautés durables : Faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables.

 12. Consommation et production responsables : Établir des modes de consommation et de production durables.

 13. Lutte contre les changements climatiques : Prendre d'urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions.

 14. Vie aquatique : Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.

 15. Vie terrestre : Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres.

 16. Paix, justice et institutions efficaces : Promouvoir l'avènement de sociétés pacifiques et ouver-tes aux fins du développement durable.

 17. Partenariat pour la réalisation des objectifs.

 

Notes :

(1) : Isis dévoilée, Tome I, éd. Adyar-Paris 1971, p. 58
(2) : Revue Infos Yoga N° 149 (Novembre, décembre 2024), texte : « Tantra et vie dans le kali Yuga » de Michel Chauvet

 

      

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Revue Rose+Croix - Hiver 2025